Manifestation reportée...:
PKS EI (Pwojè Kilti & Sosyété publie le communiqué suivant:
La rencontre intitulée: «LES PROFESSIONNELS DE L'ACTION SOCIALE FACE A LA VIOLENCE DES USAGERS» Quelles conséquences Quel positionnement?" prévue pour ce jeudi 04 octobre 2012 à partir de 09h00 (voir ci-après) a été ajournée.
L'absence annoncée de deux intervenants importants seulement vendredi 28 après-midi dont celle du représentant d'une institution dont la présence à la manifestation s'avère indispensable, nous y a obligé.
Des démarches sont déjà en cours menées auprès des parties concernées pour la fixation de la nouvelle date.
Par ailleurs, une forte demande de la prise en charge de cette journée au titre de la formation, par des salariés, nous conduit également à revoir notre date le temps d'une contractualisation avec les organismes paritaires de la formation.
Les frais de participation déjà acquittés sont remboursables immédiatement.
Prière prendre contact avec nous pour cela au 0690 33 86 71.
Les participants déjà enregistrés seront, quoiqu'il en soit, prioritaires lors de la future campagne d'inscription.
Dans l'attente de nos prochaines communications, nous restons à votre disposition pour toute information complémentaires.
B. HATCHI
***************************************************************************************
Les professionnels de l'action sociale B. HATCHI
***************************************************************************************
face à la Violence des usagers:
Quelles conséquences?
Quel positionnement?
Jeudi 04 octobre 2012
de 09h00 à 17h00
Hôtel CANNELLA BEACH
Pointe de la Verdure
Gosier 97190 Guadeloupe
Les
institutions de l'enfance sont de plus en confrontées à la
violences des usagers
A
l'instar de ce qui se passe à l'Éducation Nationale la violence
contre les professionnels du social, par les usagers qu'ils
accompagnent, se développe. Dans cet établissement de filles de la
région pointoise, en l'espace de 1 an et demi, en dehors des injures
et menaces de toutes sortes, neuf agressions plus ou moins
caractérisées d'usagères contre les éducateurs et autres
personnels du quotidien (maîtresses de maison, surveillants de nuit)
ont été dénombrées. Dans cet autre de la Basse-Terre des mineurs
tabassent chef de service et autres personnels. Agressions à coups
de pieds,
à l’aide de cutter, de tessons de bouteille, d’ustensiles de
cuisine, bousculades, crachats sont les plus significatifs des modes
d'agressions subies, certaines allant jusqu'à la bagarre entre
usgers et professionnels.
Les
faits de violence ont toujours existé au sein des établissements
sociaux, mais ils opposaient généralement les usagers entre eux.
Les professionnels ayant été rarement touchés. Depuis les cinq
dernières années, nombre de travailleurs sociaux du quotidien, ceux
qui interviennent donc au plus près des jeunes, en particulier des
«cas sociaux», sont agressés au cours de leurs missions.
Est-il
besoin de dire que c'est un véritable problème qui est posé là,
au travail social, en sachant que les multiples conséquences des
faits en cause peuvent être très graves et doivent être
considérés.
Plusieurs
questions se posent alors:
-
Quelle est la réalité de cette violence des usagers du social?
-
Quel en est l’impact sur les professionnels?
-
Quelles en sont les conséquences pour les usagers eux-mêmes et pour
l’Action Sociale?
-
Quelle prise en compte de ces phénomènes est faite au sein des
structures, ceci tant par rapport aux usagers, aux structures
elles-mêmes et à leur mission, que par rapport aux personnels
victimes, derniers remparts s'il en est, des personnes accompagnées?
A
ce stade des interrogations, plusieurs constats peuvent être
rapportés: les
démissions et congés de maladie se multiplient. La souffrance au
travail se développe. L'autorité de l'accompagnant,
l'image de l'établissement et de l’accompagnement social sont
bafouées.
Cet
accompagnement semble pourtant ignorer le développement des faits
en cause. La crédibilité même des structures concernées est mise
en cause de façon directe y compris par "les tutelles".
Alors,
l'enjeu pour le travail social, eu égard aux établissements
concernés, est grand.
C'est
de ce constat et de cette situation nouvelle pour eux que la présente
démarche de réflexion des professionnels de l'action sociale de
terrain prend sa source.
Alors
quelles sont les conséquences de la violence des usagers du social
contre les professionnels et quel en est le positionnement?
P
R O G R A M M E
08h30 - 09h00
Accueil des participants – Petit-déjeuner
09h00
– 12h00
- L’expression de la violence des usagers contre les professionnels
- Description des phénomènes en cause
- Témoignages de salariés victimes - Réactions des équipes de professionnels et de la «tutelle» face aux faits de violence
- Rapport de professionnels de terrain
- Rapport de la tutelle le cas de l'ASE1 - Conséquences du phénomène chez les professionnels, et sur la mission sociale de l'établissement ou service
- L’impact psychologique et médical des faits de violence des usagers sur les victimes
- Les répercussions des actes incriminés sur l’image de l’établissement et du travail qui s’y fait - Conditions de travail et prévention des risques professionnels
- Données d’expérience
- Obligations patronales, droits et devoirs des salariés.
12h00
– 14h00
Déjeuner
14h00
– 17h00
- Stratégie d'accompagnement des professionnels confrontés à la violence des usagers du social
- modalités de soutien des professionnels victimes, accompa-gnement et prévention au sein des établissements et services - Accompagnement des usagers et repositionnement de la mission sociale face à la violence en cause
- Fondamentaux de l’Action Sociale auprès des enfants et adolescents et adaptation au contexte médico-socio-éducatif guadeloupéen
- Cadre de l'intervention du juge pour enfant: portée et limites; la «commande sociale» par rapport au placement;
- Regard actuel et prospectif l'Action Éducative au sein des établissements et services en Guadeloupe - La violence des usagers:
- Approches des causes globales et contextuelles
- stratégies possibles de réponses ou comment aider les jeunes à assouvir «leur saoul» ou leurs «conduites limites»? - La violence à l’école:
- Données d'expérience à l'Éducation Nationale
Avec
la participation de
Franciane
EDEAU éducatrice
spécialisée
Bernard
HATCHI moniteur-éducateur
Thierry
CESARUS
cadre socio-éducatif
Docteur
DORCET Médecin
du travail
Alexeandra
SARANT psychologue
ergonome
Albert
FLAGIE anthropologue
Jeanne
CHEENNE Juge
pour enfant
La
DIECCTE
Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du
travail et de l'emploi
L’Aide
Sociale à l’Enfance
(Conseil Général de la Guadeloupe)
D'autres
professionnels de l’Action Sociale et Éducative et de spécialités
diverses.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Rédiger votre commentaire